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Syndrome de douleur régionale complexe – Partie 1 Éléments essentiels de l’évaluation et du diagnostic – PM-R KnowledgeNow

Syndrome de douleur régionale complexe – Partie 1 Éléments essentiels de l’évaluation et du diagnostic – PM-R KnowledgeNow
Un historique détaillé de la maladie actuelle rhume bébé est essentiel. Les plaintes les plus fréquentes sont l’hyperesthésie et/ou l’allodynie. La douleur est souvent décrite comme une sensation de chaleur, de brûlure et de douleur, qui peut suivre une distribution dermique ou non. Elle est soulagée par des médicaments et du repos, et est exacerbée par les changements de température, les mouvements des membres, le stress et l’activité physique.

Les antécédents de chirurgie ou de traumatisme récent, y compris les entorses, les blessures par écrasement et les fractures, doivent être évalués de manière approfondie car ils peuvent être un déclencheur de la SCRP.

Pour établir un diagnostic clinique de la SPCR, les critères suivants (les critères de Budapest) doivent être remplis : 11

– Le patient doit éprouver une douleur continue, qui est disproportionnée par rapport à tout événement incitant. – Le patient doit présenter au moins un symptôme dans 3 des 4 catégories suivantes :

  • Le patient doit présenter au moins un signe lors de l’examen physique dans 2 des 4 catégories :
  • Il n’y a pas d’autre diagnostic qui explique mieux les symptômes et les signes. – Un sous-type de diagnostic appelé CRPS – non spécifié autrement (NOS) a été créé afin de saisir les patients qui ne répondent pas aux nouveaux critères cliniques mais dont les signes et symptômes ne peuvent être mieux élucidés par aucun autre diagnostic .1 Examen physique

Le patient doit présenter des résultats quasi-objectifs à l’examen dans au moins 2 des 4 catégories. Les outils d’examen doivent comprendre une épingle, un ruban thermique ou un thermomètre à infrarouge, un test de von Frey ou une épingle lestée, un algomètre et un goniomètre.

Les signes sensoriels sont déclenchés par un léger toucher et une piqûre d’épingle. Le toucher léger peut être effectué avec un coton-tige ou une brosse douce. Les changements moteurs peuvent se présenter sous la forme d’une réduction de l’amplitude des mouvements et de tremblements. Les changements trophiques peuvent se manifester par une croissance ou une perte de cheveux et des changements au niveau des ongles.

Les signes vasomoteurs peuvent être détectés en évaluant la couleur de la peau et en mesurant la température de la peau dans les membres affectés et controlatéraux. Le SPCR peut s’étendre à d’autres extrémités, et il peut être important de mesurer la température de la peau dans les bras et les jambes. L’examinateur doit également évaluer les modifications sudomotrices (modifications de la transpiration/asymétrie) et l’œdème. Les changements trophiques se manifestent par des résultats de peau brillante, oedémateuse et érythémateuse avec perte de cheveux.

La douleur neuropathique peut être exquise dans la névralgie post-zostérienne et le zona.

Il y a des résultats isolés dans le CRPS, qui sont plus suggestifs d’autres conditions sur le différentiel. Une capsulite adhésive peut entraîner une amplitude articulaire limitée et douloureuse. La chaleur de la peau et le gonflement autour des articulations peuvent être les premiers signes d’une arthrite inflammatoire. Des extrémités rouges, chaudes et douloureuses peuvent être trouvées dans l’érythromélalgie, bien que cette condition soit fréquemment symétrique, alors que la SPCR est au moins initialement unilatérale. Des membres froids peuvent indiquer une insuffisance vasculaire. La douleur neuropathique peut être exquise dans la névralgie post-zostérienne et le zona. Dans chacun de ces cas, d’autres résultats d’examen physique peuvent aider à organiser le différentiel lors de l’examen de la névralgie post-zostérienne.

Évaluation fonctionnelle
Un membre déficient peut être handicapant. L’enquête sur la manière dont le patient minimise la gêne lors des activités de la vie quotidienne, y compris le bain et l’habillage, peut guider les efforts de restauration fonctionnelle. Comme les membres supérieurs sont plus fréquemment touchés par le syndrome de stress post-traumatique, la fonction dominante de la main peut être affectée. La déficience physique peut être supérieure à celle observée lors d’amputations de membres et les patients peuvent présenter une détresse similaire à celle observée dans d’autres cas de douleur chronique.

Études de laboratoire
Pour l’instant, aucune étude de laboratoire n’est utilisée pour l’évaluation du CRPS. Des tests permettant d’exclure d’autres diagnostics sur le différentiel, y compris des études vasculaires pour évaluer la perfusion compromise des membres, des électrodiagnostics pour des neuropathies spécifiques et des études rhumatologiques de laboratoire pour évaluer l’arthrite, peuvent être utiles.

Imagerie
Bien que les films simples puissent révéler une ostéoporose inégale dans la région périarticulaire du membre affecté, les études d’imagerie ne sont pas utilisées de manière systématique pour le diagnostic de la SPCR en raison de leur faible sensibilité. L’imagerie par résonance magnétique (IRM) est parfois réalisée pour évaluer d’autres étiologies musculaires, articulaires ou des tissus mous de la douleur. Il existe des preuves que les scanners osseux à trois phases peuvent offrir une meilleure sensibilité et une meilleure spécificité que l’IRM et les films ordinaires pour exclure certains aspects du différentiel, mais les scanners osseux ne présentent aucune utilité diagnostique dans la SPCR en soi, puisqu’un scanner osseux négatif n’exclut pas la SPCR12.

Outils d’évaluation supplémentaires
Historiquement, le diagnostic de la SPCR nécessitait un soulagement brutal et transitoire de la douleur et de la dysesthésie par une sympatholyse chimique systémique (bloc de Bier) et/ou un bloc sympathique diagnostique avec un bloc ganglionnaire en étoile ou un bloc paravertébral lombaire.13 Cependant, comme le rôle du système nerveux sympathique dans la pathogénie de la SPCR reste flou et contradictoire, il est maintenant largement admis qu’une réponse positive au bloc sympathique n’est pas un diagnostic de SPCR. Une telle réponse est plutôt un indicateur important de la douleur maintenue par le système sympathique. 13

Des tests autonomes tels que la production de sueur au repos (RSO), la température de la peau au repos (RST) et le sudomoteur quantitatif a

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